"La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’homme.

Tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement."

article 11 de la Déclaration des Droits de l’homme et du citoyen

2708919974 d3c1c60871profilok-copie-1élicitations à tous les participants à la clôture du jour.

Pardon pour cet article autobiographique dont il faut dores et déjà que je vous informe qu'il ne sera pas riche d'un contenu à la fois provocateur et drôle, tout en étant fin, spirituel, et doucement bienveillant sous des dehors brutaux, comme c'est le cas habituellement sur ce blog.

Non, je vais vous raconter ma journée.

Or donc, le matin, je vais commencer par lire le journal en buvant quatre Nespresso, des lungo, le matin, hein, pour voir si l'article sur les Pompes Funèbres Civiles est paru.

J'appellerai sans doute ensuite probablement mon patron pour commenter l'article ou râler sur sa non parution.

Pois j'appellerai ma fiancée, pour lui lire l'article ou me plaindre, une fois encore, de sa non-parution.

Ensuite, je me dirigerai tranquillement vers mon ordinateur, pour consulter mes mails et les statistiques de mon blog. J'irai probablement ensuite fumer quelques clopes en ruminant sur leur extrême faiblesse.

Puis je sélectionnerai soigneusement un tee-shirt, un de ceux du Howard Phillip Lovecraft Historical Society, peut être le ''Cthulhu Bibliophile'', qui est de circonstances, même si j'ai une légère préférence, dans ma collection, pour le ''Whisperer in Darkness''.

J'irai me doucher avec mon gel douche au café (oui, la passion du café a, chez moi, un côté quelque peu obsessionnel). La séquence suivante sera l'habillage.

Je descendrai tranquillement, enfilerai mes Doc Marten's 1460, après les avoir brossé pour les faire briller, et il faut que je vous dise que j'en ai remplacé les lacets par de la suspente de parachute. Elle est suffisamment solide pour que je puisse la léguer à mes descendants.

Enfin, j'estimerai avoir marqué un temps suffisant pour que mon impatience ne soit pas confondue avec de la fébrilité, et je me ruerai dans une librairie pour y acquérir ''Bonne nouvelle, c'est la police'' de Serge Reynaud, Bourin éditeur, 19,00 Euros, 288 pages, qui sera sorti ce jour. C'est la suite des ''Chroniques de la main courante'' qui est un putain de bon bouquin dont j'ai déjà dit un putain de grand bien ici même, et puisque vous n'aurez pas d'article de Croque-Morts Magazine à lire, je vous encourage à aller acquérir ''Bonne nouvelle, c'est la police'' de Serge Reynaud, Bourin éditeur, 19,00 Euros, 288 pages, qui sera sorti ce jour et à vous régaler.

Puis je le lirai, et si c'est comme le premier, je le relirai. Dans la même journée. Les affaires courantes pourront attendre le lendemain. Sauf en cas de décès, le devoir n'attends pas, bien entendu. Message personnel aux agonisants : soyez sympas, tenez bon !

Parce que Serge est certes un copain, mais aussi un sacré putain de bon écrivain.

Je vous rappelle les références :

''Bonne nouvelle, c'est la police'' de Serge Reynaud, Bourin éditeur, 19,00 Euros, 288 pages, sorti le 6 mai.

 

ddc77c02a09c0708fdae811b0ffc5da4.jpg


Bénir ce blog et jeter une fleur - Voir les réactions endeuillées
Retour à l'accueil

Qui va là ?


compteurs visite

Insolitudes

 

 

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés