"La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’homme.

Tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement."

article 11 de la Déclaration des Droits de l’homme et du citoyen

Idées noires

profilok-copie-1Félicitations à tous les participants à la clôture du jour.

Avertissement : le présent article présente des éléments de critique de l'Islam, et pourrait choquer des lecteur qui l'aborderaient par le biais d'une lecture politiquement correcte. Ceux-la peuvent passer à l'article suivant, qui ne parle pas du tout de ça, et peut même, soi vous ètes indulgents, s'avérer drôle, mais par pitié, ne me gonflez pas parce que vous avez compris mes propos de travers. Je parle par expérience...

Bon, je sais, je vais encore énerver du monde. Mais il y a une chose qui m'intrigue sincèrement. Je m'explique : je pense être d'une intelligence normale, fréquenter des gens d'intelligence normale aussi, j'essaie autant que possible, sur tous les sujets, de réfléchir objectivement, en y intégrant mon expérience et en tenant à l'écart tout préjugé. Et même si j'exagère parfois dans mes propos, j'essaie de garder l'esprit ouvert.

J'ai même trouvé un projet pour l'Europe qui me convienne. Ceux qui me connaissent depuis longtemps savent pourtant que c'est pas gagné. J'en vois même un qui est tombé de sa chaise. Ca va ? Pas de mal ?

Donc, je voudrais exposer un fait, et à la fin, poser une question. Mon avis sera contenu dans cette question.

Sans illusion, je sais que je vais encore me faire insulter et perdre des lecteurs. C'est inévitable : sans vouloir vous faire insulte, mes chers lecteurs, je sais qu'il y en a parmi vous qui réagissent en fonction du programme qu'on leur a mis dans la tête, et d'autres (ceux qui viennent malgré tout) qui se servent de leur cerveau. Ceux la ont compris depuis longtemps que les formules péremptoires que je lance sont une forme déguisée d'interrogation existentielle.

Notez, ils n'ont peut être pas compris ça comme ça. Il m'arrive de ne pas être clair.

Or donc, ce qui m'intrigue, c'est comment, à la lueur des mêmes faits et informations, nous pouvons avoir des opinions aussi tranchées et aussi opposées.

Donc, je vous livre l'information, les faits, ils sont vérifiables, mon raisonnement et mes conclusions, et j'aimerais connaître les vôtre.

Donc, ces faits se déroulent à Cambrai, département 59.

Le 3 février 2011, Hervé Bouquignaud, un bijoutier de 65 ans, installé à Cambrai depuis 1975, est mort après avoir reçu deux coups de couteau, assénés par un des trois braqueurs qui tentaient de le dévaliser. Ce dernier expliquera que c'est « parce qu'il ne voulait pas se laisser maîtriser ». L'homme mourra donc, sous les yeux de son épouse et de quelques commerçants impuissants arrivés rapidement sur les lieux, pour un butin de 40 euros. L'objectif du casse était de rembourser une dette contractée auprès d'un dealer de cannabis. Source Métro, sur le Web, article en date du 13 février 2011.

Il se trouve que les trois braqueurs, interpellés après plusieurs jours de recherches, sont de jeunes musulmans. Ce n'est pas moi qui le précise : c'est l'association culturelle musulmane qui le dit. Bon, en même temps, vu le bruit qu'à fait l'affaire, et les personnes concernées étant majeures, il aurait été impossible de dissimuler leur identité, et d'en apprendre plus sur eux.

Vous trouverez ledit article ici. Pour des raisons de droits d'auteurs, je n'en reproduirai que des extraits.

L'immam explique qu'un des jeunes, qui a été interpellé en sortant de la mosquée, n'était pas un pratiquant, parce que, si il avait écouté, il n'aurait jamais commis ces actes. Puis il ajoute, immédiatement après, que ses parents sont très connus de la communauté, et qu'ils ont donné une excellente éducation à leur enfant. Un autre, à priori présent lors de l'entretien, ajoute « Il travaillait bien à l'école, il était à l'université. Il a gâché sa vie et celle de ses parents. ».

Je vois plusieurs choses la-dedans. D'abord, une contradiction : si ses parents sont des gens si bien, si intégrés dans la communauté, qui faisaient tout pour leurs enfants, soit ils ont échoué lamentablement, puisque, rappelons-le, leur fils avait des dettes de drogue et a tué un homme de sang-froid parce que celui-ci refusait de se laisser faire, soit au contraire ce jeune avait reçu une éducation musulmane, et il ne lui était pas apparu clairement que tuer un non-musulman était une chose grave (aussi grave que de tuer un musulman, je tiens à le préciser parce que le phrase pourrait apparaître ambiguë).

Ensuite, le second intervenant a l'air de trouver dommage qu'un garçon si brillant ait déçu ses parents et ait compromis son avenir, mais il ne me semble pas faire allusion au bijoutier, qui était époux, père et grand-père.

Pas un mot de compassion pour la victime, donc.

La, je ne sais pas vous, mais je me rappelle avoir lu le Coran, et qu'un non-musulman est un dhimmi. C'est à dire qu'il a un statut qui lu confère une place précise dans la société. Cette place situe la valeur de sa vie juste en dessous de celle d'une chèvre. Mais ça, c'est dans le désert de Mahomet, au Viéme siècle, pas en France en 2011, non ?

Poursuivons.

Le recteur de la mosquée de Cambrai poursuit. Il explique que les enfants sont sacrés, et qu'ils commettent un tel acte jette la honte sur leur famille. Ça, ça me va très bien. Je pense que si un de mes futurs enfants commettait ce genre de crime, on me retrouverai pendu dans mon futur grenier (après avoir écrit une longue lettre pleine de digressions, il y a des habitudes difficiles à perdre. Et pourquoi les perdre ? J'aime bien les digressions). Mais, et c'est la que ça m'intéresse, il déclare : « C'est un peu comme pour vous, quand quelqu'un est ivre sur le trottoir, c'est la honte. »

Combien d'éléments importants avez vous vu dans cette phrase ? Moi, j'en voit deux primordiaux.

Le premier, c'est la comparaison. Donc, pour lui, un meurtrier qui tue de sang froid un innocent afin de le voler pour s'acquitter d'une dette de drogue, provoque pour lui l'équivalent la honte que provoquerait chez un sous-chien (oui, c'est comme ça qu'ils nous appellent, vous l'ignoriez ? Allez voir sur U-Tube, si vous ne me croyez pas) le fait d'être saoul sur le trottoir. Très instructif sur le système de valeurs, je trouve.

Le second, c'est « vous ». « comme pour vous », plus précisément. Qui ça, vous ? Otez-moi d'un doute : nous sommes bien entre français en France, non ? Il n'y a pas, selon les dogmes de la république, de vous de nous, il y a juste nous, tous ensemble, bien intégrés et constituants d'une seule société, non ? C'est en tout cas comme cela qu'on m'a vendu le modèle républicain. A ce propos, je croyais que la vente forcée était interdite. Bref.

Finalement, l'immam ajoute, grand prince, « Vous savez, nous aurions préféré que la victime soit de l'autre côté... ».

Comment dire ? Pas moi.

Imaginez. Les jeunes entrent. Le bijoutier est braqué. Il se défend, et tue un des agresseurs.

Entre les manifestations de soutien à la victime de cet odieux crime raciste, la mère en pleurs devant les caméras pour expliquer que son fils était innocent, un gars bien, les émeutes, les voitures brûlées, les « marches de soutien » avec les politiques, encadrées par la HALDE et SOS racisme, les rues de Cambrai auraient été impraticables pendant un moment.

Pardon ? J'exagère ? Dites, vous avez regardé les infos, récemment. N'importe quelle chaîne ? Vous savez aussi bien que moi ce que la mort d'un membre de la « communauté » déclenche. Je l'ai vu une fois en vrai, à Metz, après la mort en scooter de trois jeunes à Woippy, croyez moi, en vrai, c'est aussi impressionnant qu'une guerre.

Si la victime avait été de « l'autre côté », elle aurait fait la une du JT pendant des jours.

Fin de la première partie.

La seconde va être courte, ne vous inquiétez pas.

Ici, vous trouverez un entrefilet qui résume un article de la Voix Du Nord. C'est pas vraiment Novopress, ni Minute. Il s'agit d'un quotidien d'information et cela se saurait, si il était d'extrême droite.

Cet article relate la création d'une page Facebook, fermée depuis à la demande de l'avocat de la famille de la victime, page destinée à « soutenir » les assassins (présumés, oui). Cette page a recueilli une centaine d'adhérents durant la journée qu'a duré son existence.

A titre de comparaison, la page de Croque-Morts magazine, ouverte depuis environ un an sur Facebook, compte 165 membres.

Comme le dit sobrement l'article : « Cette page, qui illustre le décalage entre le meurtre perpétré et le ressenti de leur entourage, a été supprimée. » C'est ce que j'aurais tendance à appeler un formidable euphémisme.

J'aurai plutôt eu tendance à dire : « Cette page, qui illustre la pensée islamique qu'un musulman doit pouvoir tuer un Français impunément, a été supprimée ». Ce n'était pas la première gabegie du genre. Un concert de rap, en soutien aux émeutiers de Villers-le-Bel avait été autorisé par le préfet local. Ce même préfet qui avait interdit, la même semaine, le fameux apéro saucisson-pinard organisé par des association de défense de la laïcité.

Conclusion.

Voilà ma lecture des fait. Ma conclusion, encore une fois, est que les musulmans et les non-musulmans ne peuvent pas vivre ensemble. Pour résumer.

Ces faits me plongent dans une fureur indicible. Je ne comprend pas comment on peut les tolérer, ni pourquoi les rues ne sont pas emplies de citoyens en colère hurlant leur raz-le-bol de la société paralléle qui se crée en France.

Or, je me sent un peu seul, encore une fois, sur ce coup-la. Enfin, non, pas tout seul, mais je ne vous donnerait pas les noms.

Et ce que je voudrais sincèrment comprendre, c'est à quelles conclusions vous parvenez, à partir des mêmes faits, et par le biais de quel raisonnement.

Ceci dans le but d'enrichir ma réflexion de la vôtre. C'est comme ça qu'on avance.En étant cureux et en essayant de comprendre ce que pense l'autre.

Merci. Bon, allez, à vous !


Bénir ce blog et jeter une fleur - Voir les réactions endeuillées

Qui va là ?


compteurs visite

Insolitudes

 

 

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés