"La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’homme.
Tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement."
article 11 de la Déclaration des Droits de l’homme et du citoyen
"La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’homme.
Tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement."
article 11 de la Déclaration des Droits de l’homme et du citoyen
Félicitations à tous les participants à la clôture du
jour.
Aujourd'hui, hormis ceci, pas d'article. Mais ne vous désabonnez pas en masse ! D'autres viendrons. Mais pas aujourd'hui, encore une fois.
J'ai en effet appris hier que j'allais me faire opérer.
Rien de grave. Un kyste sur la paupière. Un truc moche, mais sans gravité. Et j'ai même pas peur de laisser le docteur jouer avec un scalpel aussi près de la moitié (gauche) de mes instruments de vision, ainsi que de la moitié de mon principal atout physique (c'est ce que toutes mes ex s'accordent à dire, en tout cas. Ca et le fait que je sois un amant exceptionnel. Enfin bref). Parce que non seulement j'ai pas peur des docteurs, mais ma maman m'as dit qu'elle m'achèterai un pain au chocolat si je pleurai pas.
Enfin, c'est ce qu'elle ferait si j'avais trente ans de moins. Mais je suis presque sûr qu'elle l'a pensé. Sinon, il faut que je me débrouille pour amener ça dans une conversation.
Oui, j'aime bien les pains au chocolat, et je t'emmerde. Qui es tu pour me juger ? Un bouffeur de brioche au raisin ? Les amateurs de pains au chocolat et les amateurs de brioche au raisin ne peuvent pas vivre ensemble, je l'ai toujours dit. Certains disent que c'est parce que nous avons des modes de fonctionnement trop différents, moi je dis juste que c'est parce que la brioche au raisin, c'est dégueulasse.
Oui, moi aussi je trouve que ça devient n'importe quoi, cet article.
Bref. Je plaisante. Je n'ai rien contre les mangeurs de brioche aux raisins. Ma femme mange des brioches au raisin. Simplement, nous avons un accord : si elle le fait en ma présence, je divorce. C'est clair. Par contre, elle ne se gêne pas, elle, pour manger AUSSI des pains au chocolat. Il faudra un jour que je la somme de choisir son camp.
Bref. Je voulais vous dire quoi, à la base ? Ah, oui. Donc, je me fais opérer, sous anesthésie locale, d'ailleurs, vraiment pas de quoi s'affoler, et je suis triplement inquiet.
Premièrement, parce que la date de l'opération est fixée au premier avril. Ca ne s'invente pas.
Deuxièmement, parce que hier soir aux infos, ils parlaient d'une femme dans le venter de qui on avait oublié une pince. Imaginez la gueule que j'aurais, si ils oubliaient une pince dans mon arcade sourcilière.
Et troisièmement, … En fait, il n'y a pas de troisièmement. J'ai mal compté.
Bon, cette semaine, vous aurez des articles un peu plus construits sur :
- Florence Cassez, comment on m'a convaincu qu'elle était coupable,
- Un incident diplomatique dans une cathédrale quimpéroise qui a bien failli nous mener à la troisième.
- L'éloge funèbre d'un poisson rouge,
- Et, en exclusivité mondiale, la fois ou j'ai voté à gauche.
Jeu concours : l'un de ces articles est un fake. Le ou la première a deviner lequel gagnera la capsule du Nespresso que j'ai bu pendant la rédaction de cet article, dédicacée.
Sur ce, il est clair que j'ai besoin d'une bonne sieste. A demain.