élicitations à tous les participants à la clôture du jour.
J'étais surpris de vois un « ah bon ? » sur mon mur Facebook, tout à l'heure, quand je réalisai soudain, qu'à vous, mes lectrices adorées et ms lecteurs fidèles, j'avais totalement négligé de narrer les épisodes récents de ma petite vie qu'elle n’est qu'à moi et que personne ne m'envie, et c'est tant mieux.
Je travaillai, il n'y a pas si longtemps, dans une société de pompes funèbres du fin fond de la campagne Finistèrienne, et le moins qu'on puisses dire, c'est que je m'y ennuyai souverainement. Quand soudain, le téléphone sonna.
Oui, je vous fait la version courte.
A l'appareil, donc, se trouvait Eric, créateur et big boss de mémoire des vies, qui me proposa en substance de laisser choir mes champs de blés et mes verts pâturages qui fleuraient bon la flatulence bovine, pour regagner mon centre-ville et travailler pour lui. Comme je l'ai déjà écrit, il me semble, mon éducation semi-citadine m'a fait opter pour l'exode rural. Quitte à respirer un gaz qui pue, je préfère encore les pets de voiture aux échappements de vaches.
Mais en quoi consiste donc mon travail ? Eh bien, à faire des recherches sur des sujets concernant le funéraire et à écrire des articles dessus.
La encore, je vous fait la version courte et sans les secrets industriels.
Ah, j'oubliai : mon travail, en accord avec la direction, qui finalement se fiche un peu que j'écrive mes articles à trois heures de l'après midi ou à deux heures du matin, me laisse le loisir d'aller faire des convois, de temps à autre, avec un ami qui est aussi une vieille connaissance de ce blog.
Voilà. Sinon, mon livre n'a jamais été aussi près d’être édité. J'y travaille avec assiduité, en tout cas.
Je sais, je sais : ce bonheur isolent étalé avec si peu de retenue vous agace sans doute prodigieusement. Mais, comment dire ? Ce n'est pas vraiment mon problème.
La seule chose qui pourrait éventuellement assombrir cette bonne humeur inaltérable qui me caractérise, pourrait être que les Mayas aient raison, et que le monde finisse en décembre. Ca, ça me foutrait en rogne.
Vous pouvez lire mes articles un tantinet plus sérieux sur :
Pour une reconnaissance des métiers du funèraire
Le transport de corps avant mise en bière
Le transport de corps avant mise en bière, suite
Sur Mémoire des vies. Trop cool, non ?
Les textes sont écrits tant bien que mal par Guillaume Bailly.
Les graphismes, illustrations et la déco du blog sont l'oeuvre de Manu Rayot.
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